Ma chère fille,
Je m’adresse à vous, parce que notre Mère sera peut-être partie. Si elle l’est, tout est dit et tant mieux! J’aurai le plaisir de la voir. Si elle ne l’est pas, veuillez lui dire que vendredi[1] je suis obligé d’être à Montpellier. Je reviens tout triste du courrier où je ne l’ai trouvée[2]. Veuillez être assez bonne pour dire que je suis un peu souffrant et que je ne réponds pas, à cause de ma tête, aux lettres qui m’arrivent.
Adieu, ma chère fille. Tout vôtre en Notre-Seigneur.
Mille souvenirs à vos Soeurs.

