Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.7

Sa maladie l’exempte d’aller à Rome. -Souhaits à divers amis. -Conseils spirituels.

T2-007
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Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.7
Orig.ms. ACR, AJ 1; D’A., T.D. 32, n. 1, p. 1.

2 janvier [18]56.
2 jan 1856
Montpellier,

Merci de tous vos détails, mon cher enfant. Moi, je suis entre les mains de Batigue qui me condamne au repos. Je serai donc court. Offrez, par vous ou le Fr. Picard, mes hommages à MM. de Mérode, de Vaulchier, Chaillot, Jérôme, etc., mes plus tendres amitiés à M. Barre(1). Je n’irai pourtant pas à Rome, je ne m’y reposerais pas assez(2). Soignez le Fr. Picard et le Fr. Ernest, je vous l’ordonne. Quant à vous, je vous défends d’en faire trop. Appliquez-vous à prendre des manières bonnes et religieuses. Soignez vos lettres. Aimez Notre-Seigneur et parlez-en q[uel]q[ue] fois. Lisez beaucoup l’Imitation. Soyez humble.

Adieu. Bonne année à tous.

E. D’ALZON

Pour le Frère Galabert.

1. Mgr. de Mérode, pro-ministre des Armées, dans les Etats pontificaux, -L’abbé de Vaulchier, futur prieur de Valbonne. -L’abbé Chaillot, canoniste romain. -Le P. Jérôme Kajziewicz, Résurrectioniste. -L’abbé Barre, du diocèse de Montpellier. 2. « Permettez-moi, mon Père, écrivait, le 21 décembre, le Fr. Galabert, de vous exprimer l’impatience où nous sommes de vous revoir; le bon abbé Barre me prie de le rappeler à votre souvenir et, en sa qualité *d’ancien médecin,* vous ordonne trois mois de séjour à Rome pendant l’hiver ».