Merci de tous vos détails, mon cher enfant. Moi, je suis entre les mains de Batigue qui me condamne au repos. Je serai donc court. Offrez, par vous ou le Fr. Picard, mes hommages à MM. de Mérode, de Vaulchier, Chaillot, Jérôme, etc., mes plus tendres amitiés à M. Barre(1). Je n’irai pourtant pas à Rome, je ne m’y reposerais pas assez(2). Soignez le Fr. Picard et le Fr. Ernest, je vous l’ordonne. Quant à vous, je vous défends d’en faire trop. Appliquez-vous à prendre des manières bonnes et religieuses. Soignez vos lettres. Aimez Notre-Seigneur et parlez-en q[uel]q[ue] fois. Lisez beaucoup l’Imitation. Soyez humble.
Adieu. Bonne année à tous.
E. D’ALZON
Pour le Frère Galabert.

