Mon Très Révérend Père,
J’avais communiqué votre dernière lettre au Père d’Alzon. Sa réponse m’arrive aujourd’hui, et je m’empresse de vous la transmettre(1).
Notre supérieur vous prie d’attendre quelque temps encore pour venir à Nîmes; il n’est pas assez bien pour traiter longuement d’affaires. Je me joins à lui pour vous exprimer le vif regret que nous éprouvons de ces retards involontaires, mais qui sont sans doute dans l’ordre de la Providence.
Je ne me permets plus d’exprimer un désir, moins encore de vous adresser des prières instantes comme dans mes précédentes lettres; j’aime mieux vous laisser traiter toutes choses avec Dieu. Nous prierons en attendant de connaître votre décision.
Daignez, mon Très Révérend Père, agréer l’hommage de mon profond respect.

