Cher ami,
J’accepte M. Ménard. Je crois qu’on peut aussi accepter le Frère convers(1). Votre lettre au P. Roussot est parfaite et très chrétienne(2). Si vous voyez M. Gouraud, demandez-lui ce qu’il penserait de l’application de l’électricité à mes nerfs(3). Toutes les fois qu’un orage électrique passe dans le ciel, je suis en bouleversement.
Je fais faire neuvaines sur quarantaines pour obtenir des sujets. Je ne prie pas assez. Adieu.
E. D’ ALZON.
S’il faut attester que j’ai fait passer les examens, je suis prêt à le faire. Totus tibi et vobis in Christo Jesu.

