Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.385

Voeux de nouvel an. -Chacun a ses tribulations.

T2-385
973
Touveneraud, LETTRES, Tome 2, p.385
Orig.ms. ACR, AP 280; D’A., T.D. 34, n. 13, p.8.

le 29 décembre 1857.
29 dec 1857
Nîmes
Evêché de Nîmes

Bonjour, bon an, mon fils. Je vous embrasserai le 5 au soir, s’il plaît à Dieu; d’ici[là], priez pour moi. Vous avez vos tribulations, et moi les miennes. Hélas! la vie n’est que cela, il faut en prendre son parti(1).

En attendant, je vous embrasse en vous assurant que nous avons des gamins, ici, qui ont du toupet; il s’est trouvé que j’en avais plus qu’eux. Sur ce, bonjour, mon cher minoré.

Les 400 francs étaient pour le noviciat.

1. Après avoir exprimé ses voeux de fête au P. d’Alzon pour Noël, le Fr. Pernet, économe, faisait allusion à la gêne financière de Clichy, dont une dette à solder au plus tôt, et, à la fin de sa lettre écrite le 24 décembre, remerciait le P. d’Alzon « des 400 francs que vous nous avez fait toucher ». Ils étaient pour le noviciat!