Bonjour, bon an, mon fils. Je vous embrasserai le 5 au soir, s’il plaît à Dieu; d’ici[là], priez pour moi. Vous avez vos tribulations, et moi les miennes. Hélas! la vie n’est que cela, il faut en prendre son parti(1).
En attendant, je vous embrasse en vous assurant que nous avons des gamins, ici, qui ont du toupet; il s’est trouvé que j’en avais plus qu’eux. Sur ce, bonjour, mon cher minoré.
Les 400 francs étaient pour le noviciat.

