Mon cher ami,
Voici la lettre que je reçois du P. Cusse; communiquez-la au P. Laurent et au P. Brun, bien que cela ne me semble pas indispensable pour le relever de ses voeux. Quand un religieux le demande, je suis bien aise de lui dire que j’ai pris l’avis du Conseil d’admission, celui d’exclusion n’existant pas encore; que je le relève de ses voeux; qu’il peut s’en faire relever par l’archevêque sous la juridiction duquel il se place; que s’il veut écrire à Rome, je lui promets mon appui, loin de le contrarier, mais que pour être l’agent de la Congrégation à Sydney, jamais je n’y consentirai(2).
Le P. Brun va vous arriver. Soyez bon pour lui; la lettre qu’il m’écrit est bonne. Adieu.

