La mort qui, à cinq jours de distance, a frappé une personne pieuse avec qui j’étais dans les meilleurs rapports, la manière dont elle a assisté à sa propre agonie analysant toutes ses impressions, la terreur qu’elle avait du dernier soupir, jusqu’à ce qu’elle ait reçu l’Extrême-Onction, le calme qui a succédé à son épouvante, puis la mort d’un prêtre de mes amis qui en disparaissant emporte avec l’existence d’une œuvre à laquelle il avait consacré huit laborieuses années, les chagrins qui ont hâté sa fin, tout cela m’a donné comme à vous un profond sentiment que la vie est peu de chose et que tout ce qui ne repose pas sur Dieu est bien fugitif. Sur ce point, nous sommes tous les deux parfaitement d’accord et la conclusion est que par dessus tout, il faut travailler uniquement pour Dieu.
Le sacrement de l’onction des malades.

