Périer-Muzet, Lettres, Tome XIV, p. 487.

Le Cap – Affaires.

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Périer-Muzet, Lettres, Tome XIV, p. 487.
Orig.ms. ACR, AD 627; D’A., T.D. 20, pp. 68-69.

Nîmes, le 20 février 1849.
20 feb 1849
Nîmes
Maison de l’Assomption

Ma chère fille,

Vous recevrez une lettre de Mme Durand qui vous dira tout ce que je fais pour l’affaire du Cap. Voici les 3.500 francs. Sondez M. Viefville, car je ferais au besoin prendre hypothèque par certains de mes créanciers, et alors tout ce qu’il pourrait faire tournerait à son préjudice. Je ne me désolerais de rien, si ce n’était à cause de mes parents. Cette perte, je vous assure, me touche très peu pour l’honneur. Ce m’est ici qu’une affaire de coeur pour ma famille, et pas autre chose. Merci toujours de vos bonnes paroles; vous êtes parfaitement aimable. Après tout, que la volonté de Dieu se fasse ! Adieu.