Périer-Muzet, Lettres, Tome XV, p. 41.

Démarches à faire ou à ne pas faire.

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0+694 b|DCXCIV b
Périer-Muzet, Lettres, Tome XV, p. 41.
Orig.ms. ACR, AD 721; D’A., T.D. 20, p. 162.

[Paris, le 10 juillet 1850].
10 jul 1850
Paris

Voici, ma chère fille, la lettre de Mme de Berty. Je vais chercher le moyen d’aller au ministère de la Justice, un de ces jours, et je ferai de mon mieux. J’hésite toujours à demander une audience au Président, et pourtant il me semble que c’est bien nécessaire, et pour la question de l’instruction publique et pour nos statuts.

Je ne suis pas parent de Mme de Sainte-Aldegonde, mais je suis cousin par alliance d’une de ses(1) cousines. Je regrette que le docteur Gouraud m’ait mis en prison; je serais allé voir cet après-midi M. de Borie. Au lieu de cela, j’ai passé mon temps sur mon lit, où, grâces à Dieu, j’ai réparé l’insomnie de la nuit.

Adieu, ma chère fille. Priez Dieu pour que je fasse bien tout ce qu’il veut, en santé comme en maladie.

Mercredi soir.

1. Le manuscrit porte : d’une de *mes* cousines.