Bien cher Père,
Voici une lettre assez importante pour Mgr Fioramonti. Comme j’écris très mal, seriez-vous assez bon pour lui offrir, en la lui remettant, de la lui lire puisque vous savez mieux me déchiffrer que lui.
Adieu, tout vôtre en N.-S. avec la plus tendre affection.
Voulez-vous accueillir avec bonté M. l’abbé Azaïs, aumônier du Lycée de Nîmes, si c’est lui qui vous remet ces lignes, c’est un de mes amis. Tout vôtre en N.-S.

