Cher ami,
Votre lettre ne m’est parvenue que ce matin. Que M. Gajewski nous arrive(1)! Nous le recevrons avec un grand bonheur. Je serai à Nîmes avant que cette lettre ne vous parvienne. Ainsi engagez-le à partir au plus tôt. Nous le recevrons à bras ouverts.
Quelles sont les conditions ? Faut-il l’héberger? Paiera-t-il une pension?
Je pensais bien que l’affaire de M. Garnier(2) se réduirait à peu de chose. Du reste, si ce jeune homme veut venir à Nîmes, l’an prochain, je le prendrai sans difficulté. J’aurai place pour lui.
Tout vôtre, cher ami, et au P. Hippolyte de tout coeur.

