Madame,
Je me hâte de vous dire que je ne quitterai Nîmes que vers le 6 ou 7 février. La veille de la Purification, commencera la retraite des Dames de Miséricorde, par M. Mermillod. Si vous voulez l’entendre, venez la semaine prochaine; sinon, venez celle-ci, et je serai à vos ordres, sauf mardi où j’ai assez de travail.
Je suis convaincu que Dieu adoucira votre sacrifice(1) et vous donnera [la] force de le faire très saintement, comme il convient à une mère chrétienne qui veut marcher sur les traces de Notre-Dame des Douleurs. Je crains bien que Monseigneur n’ait pas le temps d’approuver notre projet de règlement(2). Toutefois, je le pousserai à en parler en général.
Veuillez agréer, Madame, l’expression de mon humble et respectueux attachement.

