DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.33

Il pense pouvoir revenir de Paris. – Il ne faut pas songer à une avance d’argent de la part de Mme de Puységur.

DR03_033
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DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.33
Orig.ms. ACR, AK 35; D’A., T.D. 33, n. 45, p. 25.

[Clichy, le] mardi [22 février 1859].
22 feb 1859
Clichy

Cher ami,

Mon voyage touche à sa fin. Ce que je voulais se fait mieux que je n’osais l’espérer. Clichy, au point de vue des religieux, me semble se remonter admirablement. Le mieux est que je décampe au plus tôt. Ce sera lundi ou mardi au plus tard(1), mais je ferai un crochet, selon toute apparence.

Il n’y a guère à penser aux 10.000 francs de Mme de Puységur. Je présume qu’elle les destine à payer une partie de la dot de sa fille au Carmel.

Je comprends l’embarras du pauvre Devès pour m’apprendre le refus de mes parents.

Mille tendresses à M. Berthomieu(2). Voici un petit billet pour lui; brûlez- le, si vous ne pouvez le lui remettre en mains propres.

1. Le 1er ou le 2 mars. 2. Rappelons que M. Devès était le représentant de la famille, et l’abbé Berthomieu du P. d’Alzon dans leurs affaires d’argent, depuis la crise financière du collège de Nîmes. Le P. Hippolyte est toujours l’économe général de la Congrégation; c’est à Nîmes que le P. d’Alzon le retrouvera à son retour.