DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.137

Prière d’affranchir suffisamment vos lettres! – Mgr ne bénira que la chapelle. – Allusion à diverses affaires.

Le P. d’Alzon a reçu ce matin votre lettre, avec celle de ma mère, et il m’a dit de vous écrire pour vous dire que, la prochaine fois, vous eussiez à mettre deux timbres-postes, lorsque la lettre pèserait trop, car il a été obligé de payer vingt sous pour ce que la lettre pesait de plus. Il m’a encore dit de vous avertir que Mgr ne bénirait pas toute la maison, mais seulement la chapelle(1), et que ce que M. Cayol avait fait prévoir est en effet arrivé(2). Il compte aussi sur vous et sur M. Durand pour les affaires(3) dont vous lui avez parlé dans votre lettre. Quant au reste, il n’y a rien de nouveau pour le moment.

Qu’a donc dit M. Barnouin, lorsqu’il a su que j’étais parti? Il a dû se fâcher. Dites donc à Granier(4) de venir, parce qu’à table nous serons séparés; il sera au bout, lorsque je serai au milieu, car les personnes qui arrivent se mettent à la queue et les autres montent, à mesure que les personnes s’en vont.

Je n’ai plus rien à vous dire. Je termine ma lettre en vous souhaitant une bonne santé. Je suis votre tout dévoué élève.