DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.173

Il regrette de ne pas avoir appris par Clichy les détails qu’il reçoit de lui. – Qu’il accepte ce qu’on lui propose pour Saint-François de Sales. – Il lui envoie le discours qu’il a adressé à l’évêque au nom du clergé. – Le collège et le P. Hippolyte.

Bien cher ami,

Merci des détails que vous me donnez. C’est par vous que je les apprends. Ne pourriez-vous faire comprendre à Clichy que les plus simples convenances voulaient que, de là aussi, j’en fusse informé(2)? Acceptez ce qu’on vous propose pour Saint-François de Sales(3). Quand part M. Mermillod(4) pour Rome?

Je vous envoie la copie des paroles que j’ai adressées à l’évêque, au nom de tout le clergé de Nîmes(5). Ce n’est pas pour le lire à Saint-François de Sales; mais vous pourrez le montrer, si on le désire. L’évêque a cru plus prudent de ne pas le faire imprimer.

La maison va bien. Q[uel]q[ues] élèves nous arrivent. Le P. Hippolyte ne va pas plus mal, mais il met trop de feu à tout ce qu’il fait. Son élément, c’est un collège; mais en me confessant à lui, j’ai compris pourquoi les nonnes ne l’aiment pas. Adieu.