DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.201

Oublions nos ennuis et ne pensons qu’à l’Eglise menacée.

Cher ami,

Merci de vos voeux. L’année qui commence s’ouvre sous de tristes auspices pour l’Eglise. Oublions nos ennuis, pensons à notre mère. Offrez toutes vos pénitences pour le Pape et que l’amour de l’Eglise vous rende généreux.

Tout vôtre en Notre-Seigneur.