DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.227

Mobilisation générale pour une neuvaine à sainte Monique. – Le P. Cusse. – Varia.

Mon cher ami,

Je voudrais que vous demandiez ou fissiez demander au prieuré, au Tiers-Ordre des dames, aux Carmélites, aux anciennes élèves de Saint-Maur, au Refuge et à nos religieux une neuvaine qui finirait le jour de sainte Monique(1). Les anciennes élèves de Saint-Maur se réunissent demain. Vous pourriez les prévenir ou plutôt ne les prévenez pas; je m’en charge.

Voici un billet pour Givernis(7). Toujours à vendredi soir(2), sauf contre-ordre. Quid du P. Cusse? Moi aussi, à une époque, j’ai cru faire du sabre et je n’en faisais pas(3). Je voudrais bien qu’il ne se montât pas trop inutilement la tête. Si l’évêque de Brisbane part, dites-lui que je le conjure de m’attendre(4).

Adieu. Je ferai l’instruction religieuse pour le P. Cusse; j’en suis ravi(5).