DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.232

Il sollicite son avis sur la reprise de la maison de M. Lévêque. – Il est souffrant.

Ma bien chère fille,

Le P. Laurent m’écrit sous le secret que M. Lévêque ferme sa maison le 1er août(2). Il voudrait que je fisse des démarches pour m’en charger. L’avenir me paraît trop sombre(3) pour accepter cette idée, qui, du reste, ne me semble rien moins que profitable, à moins de très grands avantages matériels. C’est pour cela que je vous conjure de me dire franchement votre pensée(4).

Adieu, ma chère fille. Je suis un peu souffrant aujourd’hui et je m’arrête, quoique j’aie autre chose à vous dire qui m’échappe.