Mon bien cher ami,
Je ne bougerai pas de Nîmes avant le 7 juillet. Vers cette époque, je traverserai Paris pour me rendre à Arras. Si vous venez d’ici là, vous serez reçu à bras ouverts; sinon, je vous ferai savoir mon passage et je pourrai vous voir, il est vrai en courant. Mille souvenirs à tous les vôtres, et à vous l’expression de la plus tendre affection(1).

