Mon cher enfant,
Je veux seulement vous remercier de toutes vos lettres. Madame la sup[érieu]re g[énéra]le vous contera tout ce qui aura été dit et fait. Il faudrait des volumes pour l’écrire. Entretenez M. de Vincent du désir que j’ai de le connaître. Sera-t-il à Paris dans le mois d’août? Il me semble que ses démarches seraient à présent inutiles(1). Toutefois, il reste beaucoup à faire, et on pourra mettre à contribution sa bonne volonté.
Tout vôtre du fond du coeur.

