DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.295

A propos de diverses religieuses. – La maladie de Mgr d’Auch a brisé M. Gerbet. – La petite Monnier. – C’est beaucoup que l’archevêque laisse faire. – Elle a toutes les autorisations pour vendre Clichy.

Ma chère fille,

Je vous renvoie la lettre de Soeur M.-Thérèse, c’est en effet navrant(1). J’ai déjà écrit à Soeur M.-Cat[herine] et à Soeur M.-Marg[uerite]. J’ai trouvé l’abbé Gerbet(2) tout brisé de la maladie très grave de Mgr d’Auch(3).

Je pense bien difficile de ne pas rendre la petite Monnier à sa mère, seulement je crois que vous n’aurez pas les 100 francs de M. Faucher. Avant de la faire venir, vous pourriez voir si M. Faucher accepte les 100 francs et lui dire que vous lui remettrez une lettre pour la retirer, lui laissant le soin de la faire partir et arriver(4).

On ne pouvait rien attendre de plus ou de moins de l’archevêque. C’est beaucoup qu’il vous laisse faire(5). Vendez, vendez Clichy; vous avez toutes les autorisations possibles.

Adieu, ma fille. J’écris en courant. Tout vôtre avec toute l’affection dont je ne vous parle plus.