Chère fille,
Je recommande à vos bonnes prières l’âme de ma mère qui nous a quittés, hier soir. Serez-vous assez bonne pour faire part de notre douleur à Mme de Gouy, qui, je crois, a connu ma mère, il y a bien longtemps.
Adieu, ma fille. Je dois vous dire que ma mère a souffert avec la patience la plus admirable et la foi la plus grande.

