DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.373

Bonjour, bon an. – Qu’il tâche de finir la dispersion de Clichy. – L’abbé Combalot lui lit des pensées de M. de Bonald.

Bonjour, bon an, cher ami, et pas un mot de plus, sinon que je ne vais pas mal, quoique enrhumé. Tâchez de finir la dispersion de Clichy. L’abbé Combalot est là qui me lit des pensées de M. de Bonald, et le curé de Montagnac (2) m’attend au salon.