Je ne vous écris aujourd’hui que par raccroc. Je me proposais de vous envoyer les Confessions de saint Augustin par M. Combié(1); il n’est pas allé à Bordeaux à cause du mauvais temps. Votre lettre de huit pages était très bonne, elle n’était pas assez sainte. Je vous veux bien meilleure et plus forte. Ainsi il faut prendre un grand parti et chercher Dieu tout de bon.
Adieu, ma fille. Tout vôtre en Notre-Seigneur.

