Merci de vos bonnes nouvelles, mon bien cher ami. De mon côté, j’espère ce soir terminer toutes mes difficultés d’affaires, si tant est qu’on puisse appeler difficultés les études indispensables à un partage, quand on s’entend aussi bien que je m’entends avec ma soeur(1). Il faudra songer à me renvoyer le Fr. Vincent de Paul. Son noviciat ne peut se faire à Paris, et maintenant que je vais être à Nîmes, à poste fixe, jusqu’au mois de mai, il me sera bien utile.
Adieu, et tout vôtre en N.-S.

