DERAEDT, Lettres, vol. 3, p.390

Il se réjouit de l’amélioration survenue dans l’état de santé de sa mère. – Avant tout, soumission aux ordres de la Providence. – Ne vouloir que Notre-Seigneur!

Que je suis heureuse, ma bien chère enfant, d’apprendre par vous l’amélioration qui s’est opérée dans la santé de votre mère! J’espère que cette crise favorable se soutiendra. Je prierai de toute mon âme pour l’obtenir de Dieu, si c’est sa volonté qu’on le lui demande. J’ai quelque raison de croire qu’elle peut se rétablir. Mais avant tout la soumission aux ordres de la Providence. Il faut tout, oui tout vouloir de la main de Dieu. Allez trouver souvent Notre-Seigneur au plus profond de votre âme et prenez la bonne résolution de ne vouloir que lui. Ah! qu’il vous traite en véritable enfant gâté, quand il vous a prise pour sa petite épouse!

Adieu, mon enfant. Tout à vous, avec un sentiment bien tendrement paternel.