Mon bien cher ami,
J’ai dit ce matin la messe pour votre père; ce soir, on a prié pour lui à la chapelle. Dites à tous les vôtres combien je pense à lui et à eux. Ce que vous me dites de ses derniers moments est bien consolant pour un coeur chrétien. J’ai reçu vos deux lettres; en voici deux autres qui vous sont adressées et que je vous renvoie sous le couvert de la mienne.
Il paraît qu’il me faut être le 29 à Paris. Adieu, mon bon ami. Croyez que j’entre bien tendrement dans toutes vos douleurs. Hélas! je les connais. Tout vôtre en N.-S.

