DERAEDT, Lettres, vol.4 , p. 16

Il le remercie de ses tendres reproches. – Le P. Picard est dans la joie. – Il consolera le P. Hippolyte.

Mon cher ami,

Vos tendres reproches me sont allés au coeur, et je vous remercie de me les avoir faits. Croyez que je vous connais aussi bon que vous êtes. Le P. Picard est dans la joie; quant au P. Hippolyte, je le consolerai de mon mieux. Adieu. A dix jours d’ici.