Le Père Picard
Mon cher ami,
Voici une lettre qu’il importe de remettre à M. Baudon. C’est la copie de celle que Monseigneur vient d’adresser à M. Rouland(1). Vous verrez qu’il n’y va pas de main morte. Monseigneur ne veut pas savoir ce qu’on en fera, mais il me laisse en faire ce que je voudrai.
Adieu, cher ami. J’espère que l’on sera content. Si l’on ne la fait pas imprimer, faites-en tirer quelques copies.
Adieu, et mille fois tout vôtre.

