Je crois pouvoir vous permettre, Madame, la lecture de La vie éternelle. M. Ernest Naville(1) est un des enfants terribles du protestantisme, homme sincère et bien supérieur à tout ce qui l’entoure. Vous pouvez dire, comme de vous, que vous savez que je place M. Ernest Naville cent piques au-dessus de tous les autres écrivains génevois, surtout de Mme de Gasparin(2). Quant à Mme de Cuverville, la chose est délicate(3). Je crois que Mgr de Nîmes doit parler à M.D., [à] l’époque de son sacre. Et quant à la supérieure, je doute qu’elle puisse q[uel]q[ue] chose; si elle le peut, on le lui a fait tenter.
Adieu, Madame. Il paraît que je présiderai à la première communion d’Amédée; j’en suis bien heureux. Nous sommes de 55 à 60 pèlerins. Priez pour eux.

