Je vous envoie quelques lettres pour vos filles, ma chère enfant, et je viens vous répéter que s’il vous est possible de me procurer les novices anglais ou zélandais dont vous m’aviez parlé dans le temps, je vous en serai bien reconnaissant. Je suis heureux toutes les fois que je vous fais du bien, ma fille, et je regrette d’autant plus de ne pas vous en faire davantage qu’il me semble que Notre-Seigneur veut que je sois un canal de sa miséricorde pour quelques-uns, et il me semble que vous êtes au premier rang.
J’ai vu avant-hier l’abbé Soubiranne(2). Je tâcherai, pour trouver à Paris les membres du Comité des Ecoles d’Orient, d’y aller vers la fin de novembre.
Adieu, ma fille. Tout vôtre en Notre-Seigneur.

