DERAEDT, Lettres, vol.4 , p. 118

Le Fr. Vincent de Paul peut retarder son départ. – Pour le Fr. Polycarpe, ce qui est fait est fait.

DR04_118
1840
DERAEDT, Lettres, vol.4 , p. 118
Orig.ms. ACR, AE 137; D’A., T.D. 25, n. 137, p. 113.

[Lavagnac, vers le 14 octobre 1862].
14 oct 1862
Lavagnac

Cher ami,

Le Fr. V[incent] de P[aul] a toute liberté de retarder son départ(1). Seulement, je croyais qu’il tenait à être ordonné au plus tôt. Il voyagera avec le P. Jandel(2), s’il part le 27 [octobre].

Addio.

Pour [le] Fr. Poly[carpe], ce qui est fait est fait.
1. T.D. = *vers le 13 octobre*. Comme la précédente, cette lettre répond à la lettre du P. Picard du 12 octobre, mais cette partie de la réponse du P. d’Alzon est destinée à être mise sous les yeux de Vincent de Paul. Ce dernier devait passer par Nîmes avant de partir pour Rome le 20 octobre. Mais le P. d’Alzon n’étant attendu à Nîmes que pour le 19, le P. Picard avait demandé si Vincent de Paul ne pourrait retarder son départ de huit jours. Vincent de Paul arriva à Nîmes le 16, le P. d’Alzon y rentra dans la nuit du 18 au 19, et le 20 au matin, Vincent de Paul quitta Nîmes pour Rome. 2. Le ms a *Jeandel*. Maître général des Frères Prêcheurs.