Cher ami,
Voici vos démissoires et la lettre au P. Stumpf. Je suis sûr que plus tard Simeoni vous arrangera encore mieux les choses. Je réfléchirai pour le P. Gal[abert]. Je lui ai fait peur de ne pas l’envoyer à Rome; depuis lors, il est presque propre. Je le ferai peut-être passer par Rome, pour lui faire obtenir la permission d’officier en bulgare. Si vous voyez Simeoni, vantez sa mortification, sa science, ses bons renseignements qu’il a toujours eu l’esprit de donner; cela compensera le reste.
Mille choses aux novices qui ne sont pas mille. J’espère que le P. Jérôme vous dira quelque chose à m’écrire. Du reste, j’ai eu hier une copie d’une lettre du P. Dufougeray au P. Pétetot qui est parfaite(1).
Adieu, et totus vobis tribus.

