Cher ami,
Selon toute apparence, j’arriverai presque aussitôt que cette lettre, car je compte partir demain. Cependant, comme il fait un temps affreux, si le vent ne s’apaise pas, je ne partirai pas. C’est pour cela que je vous expédie toutes ces réponses faites depuis q[uel]q[ues] jours.
J’ai vu le Saint-Père, il m’a paru très fatigué(1). Peut-être le bruit que les Français s’étaient retirés de Viterbe l’avait-il un peu affecté.
Adieu, cher ami. A revoir, peut-être plus tôt que ces q[uel]q[ues] lignes.

