DERAEDT, Lettres, vol.4 , p. 378

Mon père est mourant. – Veuillez permettre que je réponde un peu plus tard à votre lettre.

Bien cher Monsieur l’abbé,

Pardonnez-moi mon retard à vous répondre, je prêchais une retraite, et, deux heures après la clôture, je venais m’asseoir auprès du lit de mon père mourant. Voilà douze jours qu’il est à l’agonie. Malgré ses 89 ans, il se débat contre la mort. Il ne sort du délire que pour parler de sa soumission à la volonté de Dieu. Veuillez m’excuser et permettre que je vous écrive un peu plus tard.

Mille fois vôtre en N.-S.