DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 34

apr 1864 Lavagnac PERNET Etienne aa

Commissions pour un père capucin.

Informations générales
  • DR05_034
  • 2177
  • DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 34
  • Orig.ms. ACR, AP 328; D'A., T.D. 34, n. 15, pp. 39-40.
Informations détaillées
  • 1 ASSOMPTIONNISTES
    1 BIBLIOTHEQUE DE COMMUNAUTE
    1 ITALIENS
    1 LIVRES
    1 RESIDENCES
    1 SUPERIEUR DE COMMUNAUTE
    1 SUPERIEUR PROVINCIAL
    2 APOLLINAIRE DE VALENCE, CAPUCIN
    2 AUTRAN, EUGENE
    2 AUTRAN, MADAME
    2 GOURAUD, MADEMOISELLE
    2 LAURENT, CHARLES
    2 LAURENT D'AOSTE, CAPUCIN
    2 LUDOVIC DE BESSE, CAPUCIN
    2 PICARD, FRANCOIS
    2 STANISLAS, CAPUCIN
    2 VAILHE, SIMEON
    3 AUTEUIL
    3 LAVAGNAC
    3 PARIS, RUE FRANCOIS Ier
    3 PERPIGNAN
  • AU PERE ETIENNE PERNET
  • PERNET Etienne aa
  • [Lavagnac, début d'avril 1864](1).
  • apr 1864
  • Lavagnac
La lettre

Bien cher ami,

Dire que les religieux de la rue François 1er sont aimables me serait difficile; ils n’écrivent pas, ne répondent pas, ce n’est pas fameux. Vous, ou le Père Picard, ou le Père Laurent aurez la bonté de demander au plus tôt une heure au Capucin, que j’ai vu dernièrement à Auteuil, et de lui dire: 1° que je lui demande avec instance des traductions de l’italien à faire faire pour leur Bibliothèque franciscaine par une sainte femme Mme Autran(2), je dis Autran, laquelle, après avoir été fort riche, est dans une situation pénible. Elle a dû leur écrire et être recommandée par Melle Gouraud.

2° Vous ajouterez que la maison de Perpignan dont je lui avais parlé est achetée pour ses Pères, mais qu’il serait bien à désirer qu’on pût y envoyer le Père Apollinaire. C’est là ma conviction d’ami de l’ordre.

Sur ce, je vous embrasse tous. Si vous ne pouviez voir le Père Ludovic ou le Père Stanislas, je ne me rappelle plus lequel, enfin le Père gardien, vous pouvez voir le Père Laurent, provincial.

Totus tibi, mais un peu de mauvaise humeur.

E.D'ALZON.
Notes et post-scriptum
Lavagnac, où je suis pour huit jours.1. La *Lettre* 2126, du 4 décembre 1863, parle de l'affaire de Perpignan; par ailleurs, le P. d'Alzon resta à Paris du 27 janvier au 10 février 1864. Il passa les huit premiers jours d'avril à Lavagnac.
2. Ce n'est pas la première fois que le P. d'Alzon intervient pour M. ou Mme Autran: v. VAILHE, *Lettres* n° 685 et *Lettres* 1341, 1821, 1835, 1844.