DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 136

10 sep 1864 Lavagnac REGIS Eulalie

Eulalie la sage et Eulalie la folle. – Il prie pour elle et pour son malade. – Madame de Mérignargues.

Informations générales
  • DR05_136
  • 2311
  • DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 136
  • Orig.ms. ACR, AM 277; D'A., T.D. 37, n. 29, p. 257.
Informations détaillées
  • 1 BONTE
    1 COMPORTEMENT
    1 MALADES
    1 MALADIES MENTALES
    1 PERFECTION
    1 RECONNAISSANCE
    1 SAGESSE HUMAINE
    1 SANTE
    1 SENS
    1 SOUFFRANCE ACCEPTEE
    1 VERTU DE FORCE
    1 VERTUS
    2 MERIGNARGUES, ISABELLE DE
    2 MERIGNARGUES, MADAME DE
    2 REGIS, M.-GREGOIRE DE
  • A MADEMOISELLE EULALIE DE REGIS
  • REGIS Eulalie
  • Lavagnac, le 10 septembre 1864.
  • 10 sep 1864
  • Lavagnac
  • *Mademoiselle*
    *Mademoiselle de Régis*
    *rue du Chapitre*
    *Nîmes (Gard)*.
La lettre

Vous m’écrivez une trop bonne lettre, ma chère fille, pour que je ne vous en remercie pas. Courage! Vous êtes dans la bonne voie, vous commencez à séparer Eulalie la sage d’Eulalie la folle, et la seconde commence à être obligée de marcher droit. Que voulez-vous de plus? Vous avez raison, il est bon de savoir sentir. Où serait autrement le mérite de la souffrance?

Je prie bien pour vous et pour votre malade. Que Dieu a été bon pour vous! Allons, vous voilà obligée d’être une perfection. Il faut que Mme de Mérignargues soit ce qu’elle est, pour donner un peu plus de prix à la vertu de sa fille.

Adieu, ma chère enfant. Tout vôtre en N.-S.

E.D'ALZON.
Notes et post-scriptum
Il me semble que je vais assez bien.