DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 138

Il a de la peine à se croire malade. – Donnez-moi des novices. – Qu’en est-il de l’affranchissement des droits anglais pour les vins et spiritueux?

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DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 138
Orig.ms. ACR, AE 185; D’A., T.D. 25, n. 185, p. 147.

Lavagnac, le 14 septembre 1864.
14 sep 1864
Lavagnac

Cher ami,

On a toujours peine à se croire bien malade, quand on mange bien, qu’on dort bien, qu’on fait plusieurs heures de marche sans trop de fatigue et qu’on n’a que quelques maux de tête assez tolérables. Merci toujours de votre excellente lettre. Je vous répéterai toujours: « Donnez-moi des novices ». Il est inouï que Paris en donne si peu. Du reste, si j’ai tant besoin de me reposer, je vais prendre le parti d’offrir ma démission de supérieur g[énér]al. Je me ferai ermite de Saint-Augustin.

Adieu. Tout à vous.

Tâchez de savoir ce qui en est réellement de l’affranchissement des droits anglais pour nos vins et spiritueux. La mesure a-t-elle réellement une valeur commerciale? Cela pourrait augmenter les revenus de Montmau de quelques milliers de francs.