Mon cher ami,
Je viens de faire partir votre rapport pour Paris. Dieu veuille qu’on nous le renvoie! Je n’approuve pas du tout que vous soyez aumônier des Dames de l’hôpital; seulement si le curé fait quelque difficulté, vous pourrez lui dire ou lui faire dire par la supérieure que l’on demandera à l’évêché que vous soyez aumônier. Ce sera le meilleur parti. Quant à l’abbé Lauron (1), son tour viendra bientôt, mais peu à peu occupez-vous surtout des hommes. C’est là que nous aurons des vocations.
Addio. M. de Saint-Coux a perdu son chien Fido.

