DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 251

Votre silence me préoccupe. – Nos Oblates vont bien. – Le Tiers-Ordre des hommes. – Hélène.

Ma chère fille,

Il y a un siècle(1) que je n’ai de vos nouvelles; cela me préoccupe plus que vous ne semblez le croire. Faites-moi écrire, si vous n’êtes pas souffrante. Je suis vraiment anxieux à votre endroit. Je vais mieux, pour ma part. Nos Oblates vont bien, mais je vous en parlerai un autre jour. Nous allons avoir sept à huit prêtres au T[iers]-O[rdre] des hommes. Priez pour une vocation que j’espère pour vous. Si Hélène ne part pas avec Soeur Fr[ançoise]-Eug[énie], elle ne viendra jamais. Je lui ai fait toutes les avances, elle n’y répond pas, elle s’enfonce dans le vulgarisme. Je le lui ai dit; elle l’a reconnu et n’en sort pas. Adieu.