Cher ami,
Je vous encourage, autant que je le puis, dans votre oeuvre des pénitents(1) et dans toutes les bonnes choses que vous faites. Formez des associations tant que vous pourrez, de toutes les façons, pourvu qu’elles aient pour but de sanctifier les âmes et de fortifier l’Eglise contre les attaques dont elle est l’objet.
Adieu, mon bien cher ami. Le temps me manque. C’est pour cela que je ne vous adresse que ce tout petit mot.
Mille fois tout vôtre.

