DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 279

Merci de votre souvenir. – Je prierai pour votre père. – Vos protégées. – Je vous souhaite parfaite.

Merci de votre petit bonjour, ma chère fille. Vous êtes bien bonne de vous souvenir de moi. Je prie de tout mon coeur pour votre père. Hélas! votre coeur doit bien souffrir. Je continuerai à voir vos petites protégées, mais c’est M. de Cabrières qui les confesse cette année. Devenez donc une sainte et consacrez-vous très uniquement à N.-S.

Adieu, ma fille. Je suis un peu tiraillé et je ne vous ai pas assez dit combien je vous souhaite parfaite.