DERAEDT, Lettres, vol.5 , p. 346

Rassurez-vous, tout est réglé. – Je suis encore souffrant. – La procession.

Ma chère fille,

Rassurez-vous, j’écris à M. l’abbé Chambon une lettre qui arrangera tout. J’établis qu’en dehors de la messe et de la bénédiction, c’est vous, M. de Cabrières et moi qui réglons tout. Impossible de vous dire encore si je serai à Nîmes le 26. J’ai été souffrant, je le suis encore. Je crois devoir me soigner, car je ne suis pas vaillant.

Invitez qui vous voudrez pour la procession, et croyez-moi bien vôtre en Notre-Seigneur.