Mon cher ami,
Le Fr. Germer est arrivé hier en bonne santé. Je voudrais aller [au Vigan](1) vers le 15; ce sera peut-être seulement le 22 ou le 23. Si mon vin a tourné, il n’en faut pas prendre autant; il en sera ainsi un an ou deux, puis cela s’arrangera quand les vignes vieilliront.
Que peut-on faire du P. Vincent, s’il est délicat pour sa santé? Pourriez- vous vous rappeler le nombre de messes que vous et la maison de Paris vous êtes chargés de dire pour mon père? Ici rien de nouveau, non plus, sinon que les élèves ne sont pas très nombreux, mais il en arrive tous les jours.
Adieu, bien cher ami. Faites prier pour l’Assomption. Le Fr. Germer me demande si vous pouvez faire chanter les vêpres à l’hospice. Non les grandes, oui les petites qui sont dans les cantiques de Saint-Sulpice.
Adieu. Tout à vous.

