Ma chère fille,
Dites à Sr Véronique(1) combien je suis attristé de sa maladie et combien je prie pour que tout ce qu’elle souffre lui soit profitable.
Quant à Sr Elisabeth(2), c’est un bonheur que vous ne l’ayez plus. Soyez-en persuadée, mais ne vous affligez en rien de n’avoir pas cru à ma manière de voir. Je tiens à ce que chacun ait son opinion la plus complète, sauf quand il s’agit de décider.
Dès que votre Mère générale sera à Nîmes ou que nous saurons son arrivée, vous serez prévenue.
Adieu, ma bien chère fille. Mille fois vôtre en N[otre]-S[eigneur].

