DERAEDT, Lettres, vol.6 , p. 60

Soeur Véronique. – Soeur Elisabeth. – Je tiens à ce que chacun ait son opinion, sauf quand il s’agit de décider.

Ma chère fille,

Dites à Sr Véronique(1) combien je suis attristé de sa maladie et combien je prie pour que tout ce qu’elle souffre lui soit profitable.

Quant à Sr Elisabeth(2), c’est un bonheur que vous ne l’ayez plus. Soyez-en persuadée, mais ne vous affligez en rien de n’avoir pas cru à ma manière de voir. Je tiens à ce que chacun ait son opinion la plus complète, sauf quand il s’agit de décider.

Dès que votre Mère générale sera à Nîmes ou que nous saurons son arrivée, vous serez prévenue.

Adieu, ma bien chère fille. Mille fois vôtre en N[otre]-S[eigneur].