Mon bien cher ami,
Permettez-moi de vous dire, après y avoir bien réfléchi, que le meilleur moyen de terminer l’affaire des pénitents est d’engager le prieur actuel à donner sa démission. Vous ferez par intérim les fonctions de prieur. Quand j’irai à Saint-Hippolyte, nous réglerons le reste.
Mille fois à vous.

