Ma chère fille,
Je n’ai que le temps de vous dire que j’écris une lettre très forte à Soeur M.-Augustine(2). Il importe que l’on sache, non pas l’effet qu’elle produira, – il y aura probablement explosion, – mais dans quel sens on usera de ses dispositions. Si elle doit faire des confidences à quelqu’un, il vaut mieux qu’elle rencontre un bon esprit qu’un esprit chagrin. Vous êtes prévenue. Je suis fatigué, mais je tiens à vous prévenir. Demain(3) je vous écrirai plus longuement.

