Mon cher ami,
J’ai transmis vos observations sur la négligence que l’on a mise à faire exempter le Fr. Claude(2). La lettre que vous joignez au n° 1 est du père Pomerol se plaignant que son fils a eu les doigts écrasés par une pierre. J’ai lu la lettre que vous envoyez au P. Raphaël; elle est inutile, je lui donnerai 500 francs sur mon trimestre de juillet et tout sera dit. Les vers à soie vont assez bien, mais pas très bien. Je félicite le P. Emmanuel de ses succès continus(3). Je crois être certain en consultant mes souvenirs d’avoir fait exempter Frère Claude.
Voilà tout, si je ne me trompe. Adieu, cher fils. L’abbé Carle a de bonnes épaules. Je vous engage à ne pas vous charger de son faix, d’autant plus, s’il faut le dire, que la brochure à un sou n’était pas une brochure(4).
Adieu, encore une fois.

